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Jeunesse oubliée à Ploërmel : agir pour recréer des espaces

  • 16 déc. 2025
  • 2 min de lecture

Dernière mise à jour : 12 janv.

La disparition du city stade, l’isolement du skatepark et l’absence d’alternative ont laissé les ados de Ploërmel sans véritables lieux pour jouer, se rencontrer et bouger. Alors que d’autres communes innovent, la ville semble figée au nom du « calme ». Et si, au lieu de subir, on construisait enfin un vrai projet pour la jeunesse ploërmelaise ?



Une jeunesse sans lieux pour se retrouver

À Ploërmel, les adolescents manquent cruellement d’espaces où se retrouver, pratiquer un sport, discuter, créer du lien. Le city stade, qui permettait de jouer au foot et au basket, a été démonté à la suite d’une plainte pour nuisances sonores, sans qu’aucune alternative ne soit proposée. Cette décision, prise par facilité, a privé toute une génération d’un lieu de convivialité et d’expression. Le skatepark, lui, reste isolé, sans animation ni complément d’équipements, ce qui contribue à disperser les jeunes et à les renvoyer vers les écrans faute de mieux.


Christophe Launay alerte sur un repli silencieux

Pour Christophe Launay, cette situation n’est pas qu’un simple problème d’équipements : c’est un choix de ville. L’adolescence est un âge du mouvement, de la rencontre, de la créativité ; or la majorité municipale semble considérer le « calme » comme une fin en soi. Fermer, démonter, renoncer plutôt que chercher des solutions équilibrées entre tranquillité des riverains et besoins des jeunes, c’est figer Ploërmel au lieu de la gérer. Derrière chaque espace supprimé, c’est un peu de santé, de cohésion et de vivre ensemble qui disparaît. Christophe Launay alerte sur ce repli silencieux qui, à terme, éloigne la jeunesse de l’espace public et du sentiment d’appartenance à sa ville.


Un pôle de loisirs urbains à co-construire

Face à ce constat, Christophe Launay et son groupe proposent de relancer une véritable politique de l’espace public pour les jeunes. Au cœur du projet : un pôle de loisirs urbains, pensé avec eux et pour eux. Il pourrait intégrer un pump track, piste ludique, silencieuse et intergénérationnelle pour vélos, trottinettes, skates et rollers, comme à Guégon ou Missiriac, mais aussi des buts de foot et panneaux de basket intégrés dans un aménagement global limitant les nuisances par le choix du lieu et des matériaux. À cela s’ajouterait un espace de détente, bancs, tables, végétation, pour favoriser les rencontres, ainsi qu’une concertation réelle avec les jeunes, les associations et les riverains. Ce n’est pas une dépense de confort, mais un investissement pour la santé, la cohésion et la vitalité de la ville.


Redonner une vraie place aux jeunes à Ploërmel

Ploërmel ne peut se contenter d’espaces vides et de promesses oubliées. Si l’on veut une ville vivante, il faut offrir aux jeunes des lieux où ils se sentent chez eux, respectés, écoutés. Plutôt que de freiner leurs envies, il s’agit de les accompagner, de leur redonner le goût du sport, du lien, du vivre ensemble, plutôt que de les laisser se réfugier uniquement sur les réseaux sociaux. Le combat porté par Christophe Launay et son groupe est clair : défendre une jeunesse qui a déjà toute sa place dans la ville, parce qu’elle en est l’avenir.


« À Ploërmel de choisir : la ville figée ou la ville qui grandit avec ses jeunes. »



 
 
 

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